Histoire de l'université

Rétrospective sur 135 ans d'histoire

Faculté de musique

 

Bref historique :

La Faculté de musique est créée le 18 octobre 1950 par le Conseil des gouverneurs de l'Université de Montréal. Son premier doyen est Alfred Bernier (1950-1953). Cette création fait suite à une demande du cardinal Paul-Émile Léger, archevêque de Montréal et chancelier de l'Université de Montréal, de même qu'aux efforts déployés depuis 1939 par le recteur Mgr Olivier Maurault. [1] 

Pour en savoir plus sur l’histoire de la Faculté :

http://www.archiv.umontreal.ca/E0000/E0061.html

Couleurs :

La couleur de la Faculté est le jaune liséré bleu.

Armoiries :

Les armoiries de la Faculté de musique de l’Université de Montréal ont été adoptées en 1953. Selon un extrait du procès-verbal de la réunion du 13 décembre 1952 du conseil de la Faculté, on mentionne que : « Le Conseil s’en remet aux bons soins de Mgr le Recteur, connu pour sa compétence en héraldique, et du doyen pour le choix d’un blason de la Faculté de Musique » [2]

Les armoiries de la Faculté de musique 1953

Les armoiries de la Faculté de musique 1953 [3] 

Interprétation :

Les armes sont posées sur un écu quadrangulaire en sautoir. On retrouve dans la partie supérieure une montagne sommée d’un château accompagné de deux étoiles qui représente l’Université de Montréal. Dans la partie inférieure, on distingue une lyre ; un instrument de musique qui symbolise l’harmonie [4]. En dessous de l’écu se trouve une banderole contenant la devise de la faculté  Non Impedias Musicam  qui signifie « N’empêcher pas la musique » [5].

 


[1] Notice de l’Histoire administrative du fonds de la Faculté de musique (E0061). Site web (DGDA)  http://www.archiv.umontreal.ca/E0000/E0061.html. Page consultée le 14 août 2014.

[2] Fonds de la Faculté de musique  (E0061), procès-verbal du Conseil de la Faculté, 13 décembre 1952 (microfiche 1).

[3] Fonds E0061/B3.2; Blason de la Faculté de Musique.

[4] L.-A. Duhoux d'Argicourt. Alphabet et figures de tous les termes du blason,  Paris, 1899.

[5] Fait référence à un verset ecclésiastique souvent utilisée par Paul Claudel. Voir www.paul-claudel.net/oeuvre/claudel-et-la-musique/approche-poetique-et-critique.