Histoire de l'université

Rétrospective sur 135 ans d'histoire

Institut Marguerite d'Youville

 

Bref historique :

L'Institut Marguerite d'Youville (IMY) est fondé en 1934 par les Soeurs Grises de Montréal. La fondatrice, Mère Allaire, met sur pied à cette époque la première école francophone offrant un programme d'études supérieures en sciences infirmières. Affilié à l'Université de Montréal, il privilégie l'enseignement de haut niveau et se bâtit rapidement une réputation d'excellence à l'échelle internationale. L'Institut Marguerite d'Youville est intégré à l'Université de Montréal en 1967. [1] 

Pour en savoir plus sur l’histoire de l’Institut :

http://www.archiv.umontreal.ca/E0000/E0146.html

Armoiries :               

Les armoiries de l’Institut Marguerite d’Youville en 1934   Les armoiries de l’Institut Marguerite d’Youville en 1946

Les armoiries de l’Institut Marguerite d’Youville en 1934 et 1946 [2] 

Interprétation :

Les armoiries de l’Institut Marguerite d’Youville sont adoptées en 1934. L’écu est de forme circulaire et recouvert d’une croix latine, d’une couronne de chêne et de la devise Ora et Larora. La croix représente la religion chrétienne, la couronne de chêne est le symbole de la force et la devise signifie « Prie et travaille » [3].  

En 1946, l’Institut apporte des changements à ses armoiries en vertu de son affiliation à l’Université de Montréal. Pour les nouvelles armoiries, l’Institut opte pour un écu français moderne et y incorpore le symbole de lampe qui représente la science. L’institut garde les symboles de la croix latine et du chêne, mais change sa devise pour : Scientia Caritate Roboretur qui signifie  « Que la science soit renforcée par la charité » [4].

 


[1] Notice de l’Histoire administrative du fonds de l’Institut de Marguerite d’Youville (E0146). Site web (DGDA)  http://www.archiv.umontreal.ca/E0000/E0146.html. Page consultée le 14 août 2014.

[2] Images trouvées dans les annuaires de l’Institut Marguerite d’Youville. Voir le fonds de l’Institut (E0146/c3108).

[3] Traduction par le professeur Benjamin Victor, professeur de langue et littérature latines à l’Université de Montréal.

[4] Ibid.,